Le chômage des jeunes revient cher à la société – et les jeunes d’origine étrangère sont deux fois plus souvent touchés que les suisses. Rater l’entrée dans la vie professionnelle veut dire commencer la vie avec une main attachée dans le dos. Trop de jeunes ont l’impression « Je suis indésirable » et peuvent se résigner, ce qui n’est pas bon pour eux et peut se répercuter d’une manière désastreuse sur leur entourage et sur la société.
Pour les jeunes d’origine étrangère qui se retrouvent deux fois plus au chômage, les conséquences sont encore plus dévastatrices. Ils peuvent finir par croire qu’ils sont inutiles et indésirables, ce qui peut se répercuter dangereusement sur leur intégration sociale, la bloquer. Les jeunes d’origine étrangère peuvent avoir l’impression qu’ils commencent la vie avec les deux mains attachées dans le dos.

La situation économique actuelle en Suisse touche beaucoup de gens durement. Sans travail, ils perdent leur rang social et risquent d’être refoulés aux marges de la société. Ce destin touche particulièrement durement ceux qui commencent seulement à s’intégrer dans la vie professionnelle, les jeunes après l’école ou l’apprentissage. Il est d’autant plus important d’offrir à ces jeunes la chance dont ils ont besoin pour travailler par eux mêmes à un avenir heureux.

A cause de cela, NCBI Suisse a adapté des offres spécifiques pour les optimiser pour le travail avec des participant_e_s de SEMO et d’autres solutions transitoires et les a testé avec succès dans quelques projets pilotes. Les modules ci-dessous ont présentés de l’intérêt et les adaptations qui ont été faites ont été estimées par le personnel et les participant_e_s des SEMO impliqués.

Avec ces offres, NCBI Suisse aspire à soutenir les SEMO et les autres solutions transitoires avec des ateliers captivants, innovants et interactives en leurs tâche de qualifier plus des adolescent_e_s d’arriver dans le monde du travail et de prendre leur vie en main d’une manière responsable.